A l'échelle nationale, une volonté de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans le domaine du bâtiment est mise en avant. A l'échelle de la ville, la mise en pratique s'effectue de plusieurs façons. Certaines villes pilotes défendent le concept d'urbanisme éclairé et écologique. Leurs démarches sont issues de la volonté de municipalités et d'associations entreprenantes et innovantes.

Actuellement, le label Habitat passif se décline sous plusieurs formes : de la maison individuelle au logement collectif, en passant par des entreprises, des immeubles de bureaux et des cités universitaires.

Une ville peut ainsi s'équiper entièrement de constructions répondantes au label. L'aventure de la Maison Passive a commencé par les villages, les banlieues et périphéries des villes. Elle rentre maintenant dans la cité, grâce à des projets urbains exigeants.

On retrouve des constructions labellisées Habitat passif principalement en Europe centrale ( Allemagne , Suisse, Autriche ), mais aussi en Belgique, en France, au Canada.

L'implantation de la Maison passive en ville se fait à plusieurs échelles, de l'immeuble isolé au quartier complet. Les trois exemples présentés ici sont variés. Deux sont allemands, l'Allemagne étant un des pays les plus en avance dans ce domaine, et un est français afin de montrer que ce type de réalisation est également réalisable dans notre climat.

Cette démarche écologique est accompagnée à chaque fois d'une forte volonté des municipalités de créer en parallèle une mixité sociale et fonctionnelle. Ce type d'habitat doit être accessible à tous.

la maison passive dans la ville
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